Le cantique de bethphagé
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Par l’ouverture de ma porte
Mon bien-aimé passa sa main,
Et je me réveillai, de sorte
Que nous nous marions demain.
Mon bien-aimé passa sa main
Par l’ouverture de ma porte.
De la montagne de l’encens
A la colline de la myrrhe,
C’est lui que souhaitent mes sens,
Et c’est lui que mon âme admire
De la colline de la myrrhe
A la montagne de l’encens.
Je ne sais comment le lui dire,
J’ai dépouillé mes vêtements ;
Dites-le lui, cieux ! il soupire,
Et moi je brûle, ô firmaments !
J’ai dépouillé mes vêtements ;
Je ne sais comment le lui dire.
. . . . . .
Par l’ouverture de ma porte
Mon bien-aimé passa sa main,
Et je me réveillai, de sorte
Que nous nous marions demain.
Mon bien-aimé passa sa main
Par l’ouverture de ma porte.
De la montagne de l’encens
A la colline de la myrrhe,
C’est lui que souhaitent mes sens,
Et c’est lui que mon âme admire
De la colline de la myrrhe
A la montagne de l’encens.
Je ne sais comment le lui dire,
J’ai dépouillé mes vêtements ;
Dites-le lui, cieux ! il soupire,
Et moi je brûle, ô firmaments !
J’ai dépouillé mes vêtements ;
Je ne sais comment le lui dire.
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