il y a un sentiment de pouvoir dans l’écriture qui avance, c’est une… — Nina Bouraoui
[…] il y a un sentiment de pouvoir dans l’écriture qui avance, c’est une façon de marquer le temps, chaque page contiendrait une heure, chaque livre porterait un pan de vie, ses minutes, ses silences, ses vitesses ; ce serait un livre coulé sur un nouveau papier, un papier chronométrique.
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