Rien n’est vrai tout est vibrant
Rien n’est vrai
Tout est vibrant
Tout passe
Tout lasse
Tout casse
La vie ne suffit pas
Pour arriver à toucher le fond
Du silence clarté qui fonde
Rien n’est dû
Rien ne dure
Tout passe
Tout lasse
Tout casse
La vie ne suffit pas
Pour arriver à toucher du doigt
Sa vérité nue clarté qui tremble
Rien n’est vrai
Tout est vibrant
Tout passe
Tout lasse
Tout casse
La vie ne suffit pas
Rien n’est dû
Rien ne dure
Et pourtant
Nous sommes
Et nous tenons
Prêts toujours à offrir
Salves d’avenir
Nous sommes
Et nous tenons
Malgré
Bleus
À l’âme
Vagues
De maux
Rêves
À l’eau
Nous sommes
Et nous tenons
En nous-mêmes
Debout
Que restera-t-il,
De nos rêves, de nos combats, de nos espoirs ?
Rien, il se peut que rien ne reste, mais.
Que restera-t-il,
De nos quêtes matérielles ou spirituelles.
De nos doutes et de nos certitudes ?
Que restera-t-il,
Que restera-t-il ?
Des questions, des réponses.
Des questions sans réponses.
Des réponses sans questions.
Que restera-t-il
De jour et de nuit, de lumière et d’ombre, en nous ?
Rien, il se peut que rien ne reste, mais.
Nous sommes
Et nous tenons
Dans nos mains
En fleurs généreuses
La vie et demie
Temps
Qui file étoile
Défile si bref
Éphémère instant
chaque jour
je demande
audience
à l’aube
je cherche
la cité interdite
le lieu-dit
du dire de l’amour
j’apprends à
revenir
à la page
blanche
devenir
paysage
source
ouvrir
la voix
fleuve
tenter
le ciel
feu
marcher
sans maître
ni dieu
Sur les traces
De Joyce
Ulysse dans le vent
Des mots
Sisyphe sur le toit
Du monde
Je brûle
Mes impatiences
Je flambe à la bougie
Des poèmes qui chantent
Hier, aujourd’hui et demain
Ejo
Il y a
La vie
Il y a
L’à venir
Le ciel
Les oiseaux
Et l’amour
L’horizon
Le soleil
Et la mer
Il y a
Les rêves et les poèmes
À ne pas trahir
La vie
L’à venir
Le cœur pour dire ainsi
Mon cœur tambour
Et mon âme qui s’envole
Près de la tienne
La paix revient
Le monde redevient
Plus vivable
Quand tu souris
Tout est vibrant
Tout passe
Tout lasse
Tout casse
La vie ne suffit pas
Pour arriver à toucher le fond
Du silence clarté qui fonde
Rien n’est dû
Rien ne dure
Tout passe
Tout lasse
Tout casse
La vie ne suffit pas
Pour arriver à toucher du doigt
Sa vérité nue clarté qui tremble
Rien n’est vrai
Tout est vibrant
Tout passe
Tout lasse
Tout casse
La vie ne suffit pas
Rien n’est dû
Rien ne dure
Et pourtant
Nous sommes
Et nous tenons
Prêts toujours à offrir
Salves d’avenir
Nous sommes
Et nous tenons
Malgré
Bleus
À l’âme
Vagues
De maux
Rêves
À l’eau
Nous sommes
Et nous tenons
En nous-mêmes
Debout
Que restera-t-il,
De nos rêves, de nos combats, de nos espoirs ?
Rien, il se peut que rien ne reste, mais.
Que restera-t-il,
De nos quêtes matérielles ou spirituelles.
De nos doutes et de nos certitudes ?
Que restera-t-il,
Que restera-t-il ?
Des questions, des réponses.
Des questions sans réponses.
Des réponses sans questions.
Que restera-t-il
De jour et de nuit, de lumière et d’ombre, en nous ?
Rien, il se peut que rien ne reste, mais.
Nous sommes
Et nous tenons
Dans nos mains
En fleurs généreuses
La vie et demie
Temps
Qui file étoile
Défile si bref
Éphémère instant
chaque jour
je demande
audience
à l’aube
je cherche
la cité interdite
le lieu-dit
du dire de l’amour
j’apprends à
revenir
à la page
blanche
devenir
paysage
source
ouvrir
la voix
fleuve
tenter
le ciel
feu
marcher
sans maître
ni dieu
Sur les traces
De Joyce
Ulysse dans le vent
Des mots
Sisyphe sur le toit
Du monde
Je brûle
Mes impatiences
Je flambe à la bougie
Des poèmes qui chantent
Hier, aujourd’hui et demain
Ejo
Il y a
La vie
Il y a
L’à venir
Le ciel
Les oiseaux
Et l’amour
L’horizon
Le soleil
Et la mer
Il y a
Les rêves et les poèmes
À ne pas trahir
La vie
L’à venir
Le cœur pour dire ainsi
Mon cœur tambour
Et mon âme qui s’envole
Près de la tienne
La paix revient
Le monde redevient
Plus vivable
Quand tu souris