Hier aujourd’hui demain
Bruit des chairs de l’été immobiles clairs vents
Et lourdeur virginale des cols les plus frais
Et charités des rochers pour les saxifrages
Ciels sans humanité.
Rien ne me permettrait de mourir si les cœurs
Avec grâce avec larmes ne s’assassinaient
Et si pendant que tu refermes ton
Ventre je ne perdais tout pour jamais.
Pierres perdues laissées là-bas en pleine écume
Écorces mortes mousse évanouie fleurs flétries
Lumière des forêts et vous autres perdues
Sources gelées de roche
Amante évanouie!
La nuit longtemps dévouée à la nuit
Tout à coup se poursuit dans l’ombre et devient l’azur.
Et lourdeur virginale des cols les plus frais
Et charités des rochers pour les saxifrages
Ciels sans humanité.
Rien ne me permettrait de mourir si les cœurs
Avec grâce avec larmes ne s’assassinaient
Et si pendant que tu refermes ton
Ventre je ne perdais tout pour jamais.
Pierres perdues laissées là-bas en pleine écume
Écorces mortes mousse évanouie fleurs flétries
Lumière des forêts et vous autres perdues
Sources gelées de roche
Amante évanouie!
La nuit longtemps dévouée à la nuit
Tout à coup se poursuit dans l’ombre et devient l’azur.