Quand s’ébranla le barrage de homme, aspiré par la faille géante de l’abandon du divin, des mots…

Quand s’ébranla le barrage de homme, aspiré par la faille géante de l’abandon du divin, des mots dans le lointain, des mots qui ne voulaient pas se perdre, tentèrent de résister à l’exorbitante poussée. La se décida la dynastie de leur sens.

J’ai couru jusqu’à l’issue de cette nuit diluvienne. Planté dans le flageolant petit jour, ma ceinture pleine de saisons, je vous attends, ô mes amis qui allez venir. Déa je vous devine derrière la noirceur de l’horizon. Mon âtre ne tarit pas de voeux pour vos maisons, et mon bâton de cyprès rit de tout son cœur pour vous.

Le Poème Pulvérisé
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