Vermillon
Quelque vienne, maitresse, à ta marche inclinée,
Ou qu’elle appelle de la brume du bois ;
aa sa chambre elle soit prévenue et suivie,
pouse à son carreau, fusée inapercue ;
Sa main, fendant la mer et caressant tes doigts,
Déplace de l’été la borne invariable.
La tempête et la nuit font chanter, je l’entends,
Dans le fer de tes murs le galet d’Agrigente.
Fontainier, quel dépit de ne pouvoir
tirer de son caveau mesquin
La source, notre endroit!
Ou qu’elle appelle de la brume du bois ;
aa sa chambre elle soit prévenue et suivie,
pouse à son carreau, fusée inapercue ;
Sa main, fendant la mer et caressant tes doigts,
Déplace de l’été la borne invariable.
La tempête et la nuit font chanter, je l’entends,
Dans le fer de tes murs le galet d’Agrigente.
Fontainier, quel dépit de ne pouvoir
tirer de son caveau mesquin
La source, notre endroit!
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