Sur le Livre de la même Sainte [Sainte Thérèse], des demeures, ou château de l’âme. Sur l’air, Fi…
Esprits qui méprisant la terre,
Pour tenir une plus sainte erre,
Allez converser dans les Cieux,
Le paquet à vous seuls s’adresse,
Par cette céleste Maîtresse,
De nos jours flambeau radieux.
C’est un portrait très magnifique
De cette vie pacifique,
Que Dieu prépare à ses amis ;
Courage donc, ô belles Âmes,
Traversez les fers et les flammes,
Pour mériter ce bien promis.
Non, non, ne craignez point la peine
Pour cette Bonté souveraine,
Qui vous offre mille secours,
Et qui d’innombrables trophées
Tient vos couronnes étouffées
Dans ses délicieux séjours.
Si votre guerre est furieuse,
La victoire est plus glorieuse,
Et l’amour divin plus constant :
Pourriez-vous manquer de courage
Avec un si précieux gage,
De ce Dieu qui vous aime tant ?
Cet amour jamais ne repose,
Qu’il n’ait surmonté toute chose,
Rangeant tout au vouloir divin,
Comme cette excellente Dame
Par l’effet de sa sainte flamme
Vous en trace ici le chemin.
Hélas ! je vous requiers de grâce,
Quand vous verrez Dieu face à face,
Dans son suprême cabinet,
Faites une ardente prière,
D’une faveur particulière,
Pour la pauvre Anne Picardet.
Pour tenir une plus sainte erre,
Allez converser dans les Cieux,
Le paquet à vous seuls s’adresse,
Par cette céleste Maîtresse,
De nos jours flambeau radieux.
C’est un portrait très magnifique
De cette vie pacifique,
Que Dieu prépare à ses amis ;
Courage donc, ô belles Âmes,
Traversez les fers et les flammes,
Pour mériter ce bien promis.
Non, non, ne craignez point la peine
Pour cette Bonté souveraine,
Qui vous offre mille secours,
Et qui d’innombrables trophées
Tient vos couronnes étouffées
Dans ses délicieux séjours.
Si votre guerre est furieuse,
La victoire est plus glorieuse,
Et l’amour divin plus constant :
Pourriez-vous manquer de courage
Avec un si précieux gage,
De ce Dieu qui vous aime tant ?
Cet amour jamais ne repose,
Qu’il n’ait surmonté toute chose,
Rangeant tout au vouloir divin,
Comme cette excellente Dame
Par l’effet de sa sainte flamme
Vous en trace ici le chemin.
Hélas ! je vous requiers de grâce,
Quand vous verrez Dieu face à face,
Dans son suprême cabinet,
Faites une ardente prière,
D’une faveur particulière,
Pour la pauvre Anne Picardet.
Commentaires (0)
Se connecter
pour publier un commentaire.
Pas encore de commentaires. Soyez le premier à commenter.