Près d’un constant époux, peut-être, ô jeune femme — Alfred de Vigny

Près d’un constant époux, peut-être, ô jeune femme !
Quelque infidèle espoir eût égaré ton âme ;
Car l’amour d’une femme est semblable à l’enfant
Qui, las de ses jouets, les brise triomphant,
Foule d’un pied volage une rose immobile,
Et suit l’insecte ailé qui fuit sa main débile.

Poèmes antiques et modernes

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