Quand les périls sont passés, on les mesure et on — Alfred de Vigny
Quand les périls sont passés, on les mesure et on les trouve grands. On s’étonne de sa fortune ; on pâlit de la peur qu’on aurait pu avoir ; on s’applaudit de ne s’être laissé surprendre à aucune faiblesse, et l’on sent une sorte d’effroi réfléchi et calculé auquel on n’avait pas songé dans l’action.
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