un monde où l’on cause et où l’on pense, où le péd — Édouard Pailleron

[…] un monde où l’on cause et où l’on pense, où le pédantisme tient lieu de science, la sentimentalité de sentiment et la préciosité de délicatesse ; où l’on ne dit jamais ce que l’on pense, et où l’on ne pense jamais ce que l’on dit ; où l’assiduité est une politesse, l’amitié un calcul, et la galanterie même un moyen ; le monde où l’on avale sa canne dans l’antichambre et sa langue dans le salon, le monde sérieux, enfin !

Le monde où l’on s’ennuie

Partager

Commentaires (0)

Se connecter pour publier un commentaire.

Pas encore de commentaires. Soyez le premier à commenter.