Parler me fait peur parce que ne disant jamais ass — Jacques Derrida

Parler me fait peur parce que ne disant jamais assez, je dis aussi toujours trop. Et si la nécessité de devenir souffle ou parole étreint le sens – et notre responsabilité –, l’écriture étreint et contraint davantage encore la parole.

L’écriture et la différence

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