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La fréquence des supplices est toujours un signe de faiblesse ou de… — Jean-Jacques Rousseau

La fréquence des supplices est toujours un signe de faiblesse ou de paresse dans le gouvernement. Il n’y a point de méchant qu’on ne pût rendre bon à quelque chose. On n’a le droit de faire mourir, même pour l’exemple, que celui qu’on ne peut conserver sans danger.

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