St JE DOIS RENCONTRER LES ATEUX...
Si je dois rencontrer les Aïeux
A Vextrémité d’une terre d’élégie
La où se perd la parole des puits
Et le vieil élevage des lunes
La nuit fera une seule gerbe de nos ombres
Je rejoindrai l’aiguille et les songes
Et la main de leurs habits
— Allongés dans leurs têtes légères
Sous un arbre imaginé par la vie
Si je dois rencontrer les Aïeux
A Vextrémité d’une terre d’élégie
Menant un enfant de grand sommeil
Au bord des fleuves sans terres.
LES POESIES, Poésies III. 1949.
A Vextrémité d’une terre d’élégie
La où se perd la parole des puits
Et le vieil élevage des lunes
La nuit fera une seule gerbe de nos ombres
Je rejoindrai l’aiguille et les songes
Et la main de leurs habits
— Allongés dans leurs têtes légères
Sous un arbre imaginé par la vie
Si je dois rencontrer les Aïeux
A Vextrémité d’une terre d’élégie
Menant un enfant de grand sommeil
Au bord des fleuves sans terres.
LES POESIES, Poésies III. 1949.
Commentaires (0)
Se connecter
pour publier un commentaire.
Pas encore de commentaires. Soyez le premier à commenter.