Une allée du Luxembourg
Elle a passé, la jeune fille
Vive et preste comme un oiseau :
À la main une fleur qui brille,
À la bouche un refrain nouveau.
C’est peut-être la seule au monde
Dont le cœur au mien répondrait,
Qui venant dans ma nuit profonde
D’un seul regard l’éclaircirait !…
Mais non, – ma jeunesse est finie…
Adieu, doux rayon qui m’as lui,
— Parfum, jeune fille, harmonie…
Le bonheur passait, – il a fui !
Vive et preste comme un oiseau :
À la main une fleur qui brille,
À la bouche un refrain nouveau.
C’est peut-être la seule au monde
Dont le cœur au mien répondrait,
Qui venant dans ma nuit profonde
D’un seul regard l’éclaircirait !…
Mais non, – ma jeunesse est finie…
Adieu, doux rayon qui m’as lui,
— Parfum, jeune fille, harmonie…
Le bonheur passait, – il a fui !
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