Sganarelle. — C’est toujours la faute de celui qui meurt. Enfin le bon… — Molière

Sganarelle. — C’est toujours la faute de celui qui meurt. Enfin le bon de cette profession est qu’il y a parmi les morts une honnêteté, une discrétion la plus grande du monde ; et jamais on n’en voit se plaindre du médecin qui l’a tué.

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