La fin du chirurgien n’est pas de faire mourir la mauvaise chair ; ce… — Montaigne
La fin du chirurgien n’est pas de faire mourir la mauvaise chair ; ce n’est que l’acheminement de sa cure. Il regarde au-delà, d’y faire renaître la naturelle et rendre la partie à son dû être.
Commentaires (0)
Se connecter
pour publier un commentaire.
Pas encore de commentaires. Soyez le premier à commenter.