nous ne sentons aucune secousse quand la jeunesse meurt en nous, qui… — Montaigne
[…] nous ne sentons aucune secousse quand la jeunesse meurt en nous, qui est en essence et en vérité une mort plus dure que n’est la mort entière d’une vie languissante, et que n’est la mort de la vieillesse.
Commentaires (0)
Se connecter
pour publier un commentaire.
Pas encore de commentaires. Soyez le premier à commenter.