[Le commerce des livres] me console en la vieillesse et en la… — Montaigne

[Le commerce des livres] me console en la vieillesse et en la solitude. Il me décharge du poids d’une oisiveté ennuyeuse ; et me défait à toute heure des compagnies qui me fâchent. Il émousse les pointures [piqûres] de la douleur. Pour me distraire d’une imagination importune, il n’est que de recourir aux livres.

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