je ne regarde Paris de bon œil ; elle a mon cœur dès mon enfance. […]… — Montaigne

[…] je ne regarde Paris de bon œil ; elle a mon cœur dès mon enfance. […] Je l’aime par elle-même, et plus en son être seul que rechargée de pompe étrangère. Je l’aime tendrement, jusques à ses verrues et à ses taches. Je ne suis français que par cette belle cité ; grande en peuples, grande en félicité de son assiette ; mais surtout grande et incomparable en variété et diversité de commodités, la gloire de la France, et l’un des plus nobles ornements du monde.

Partager

Commentaires (0)

Se connecter pour publier un commentaire.

Pas encore de commentaires. Soyez le premier à commenter.