Ô ma fille ! j’aspire à l’ombre où tu reposes, Puisque mon cœur est… — Victor Hugo

Ô ma fille ! j’aspire à l’ombre où tu reposes,
Puisque mon cœur est mort, j’ai bien assez vécu.

Partager

Commentaires (0)

Se connecter pour publier un commentaire.

Pas encore de commentaires. Soyez le premier à commenter.