Vous qui me paraissez…
Vous qui me paraissez (du nombre) des sincères amants,
Ah ! Je voudrais que vous ne fussiez si timide.
Je me réjouis que l’amour vous captive,
Car moi-même je souffre pareillement à cause de vous.
Vous recevez dommage de votre timidité,
Quand vous n’osez vous enhardir jusqu’à la prière ;
Et vous faites grand mal et à vous et à moi ;
(D’autant) que jamais une femme n’ose découvrir
Tout ce qu’elle désire, par crainte de faillir.
Ah ! Je voudrais que vous ne fussiez si timide.
Je me réjouis que l’amour vous captive,
Car moi-même je souffre pareillement à cause de vous.
Vous recevez dommage de votre timidité,
Quand vous n’osez vous enhardir jusqu’à la prière ;
Et vous faites grand mal et à vous et à moi ;
(D’autant) que jamais une femme n’ose découvrir
Tout ce qu’elle désire, par crainte de faillir.