Mon sang est un vitrail
Ma jeunesse a été couronnée par les anges :
aucun malheur n’était jamais trop beau pour moi
quand ma pensée mettait le feu aux roses rouges.
Mon sang est un vitrail illustré par l’azur
les lys blancs se pressaient autour de ma pensée
et mon âme trempée dans le sang de l’azur.
Plus tendre que la nuit au cœur du lilas blanc,
mon cœur martyrisé par sa propre douceur.
L’azur assombrissait les projets du malheur,
cet azur presque blanc dont le cœur se régale,
mon cœur bouleversé par le bonheur des roses.
L’amour a l’ambition souveraine des morts
et ce cœur admirable insensible aux passions.
Le temps s’est resserré autour de ma pensée :
je ne pourrai jamais me passer de la mort.
Je défendrai la mort jusque dans l’au-delà
et mon nom mélodieux autant que la douleur.
aucun malheur n’était jamais trop beau pour moi
quand ma pensée mettait le feu aux roses rouges.
Mon sang est un vitrail illustré par l’azur
les lys blancs se pressaient autour de ma pensée
et mon âme trempée dans le sang de l’azur.
Plus tendre que la nuit au cœur du lilas blanc,
mon cœur martyrisé par sa propre douceur.
L’azur assombrissait les projets du malheur,
cet azur presque blanc dont le cœur se régale,
mon cœur bouleversé par le bonheur des roses.
L’amour a l’ambition souveraine des morts
et ce cœur admirable insensible aux passions.
Le temps s’est resserré autour de ma pensée :
je ne pourrai jamais me passer de la mort.
Je défendrai la mort jusque dans l’au-delà
et mon nom mélodieux autant que la douleur.