Il passe un vent...
Il passe un vent de toute beauté sur l’Enfer...
(Un banc de brume à la hauteur de nos poitrines,
Il suffit que nos deux seuls regards le dominent,
Et le ciel au-dessus est bienheureux et clair.)
Je vais savoir la fin de chacun de leurs mondes,
Le point crucial d’un jeu dont ils sont ignorants,
Leurs yeux vagues, aux intermittences profondes,
Ces beaux yeux de dormants qui guettent, grands ouverts,
Notre venue avec le vent...
Pour seulement
Une vision d’Enfer, un essor, un coup d’ailes
Que nous allons donner au milieu de leur nuit,
La splendeur de planer bien au-dessus des terres,
Une seconde, Fauln, d’extase sensuelle
En entendant monter, de mes morts endormis,
Ce long frisson vers le sillage de lumière
Que nous laissons...
eereeeerer ère ee reereasr ee eseeeere ese eeeeeeeeeeeeeeeer eee ee eee
Penche-toi plus avant si tu veux découvrir
Quel amour je contiens au fond d’une Ame close
Pour cet Enfer où je te convie cette nuit,
Ce lieu d’un univers dont je suis l’existence,
Ce champ de morts en moi qui reste sans mourir...
Ecoute : es-tu certain d’entendre quelque chose?
C’est le vent : il est prodigieux dans ces pays
De ténèbre. Ecoute encor : tu te sens toi-même
Respirer, toi-même haleter, et lentement
Prendre cette nature effrayante et suprême...
Ainsi faut-il aller vers ces autres vivants,
Mais je ne change pas la voix de mon désir,
La voix insinuante et veuve et familiére, Bt
Cherchant le plus beau mal, sans fin, pour en jouir...
Car moi, j’avais d’abord mon royaume sur la terre!
L’ENFER.
(Un banc de brume à la hauteur de nos poitrines,
Il suffit que nos deux seuls regards le dominent,
Et le ciel au-dessus est bienheureux et clair.)
Je vais savoir la fin de chacun de leurs mondes,
Le point crucial d’un jeu dont ils sont ignorants,
Leurs yeux vagues, aux intermittences profondes,
Ces beaux yeux de dormants qui guettent, grands ouverts,
Notre venue avec le vent...
Pour seulement
Une vision d’Enfer, un essor, un coup d’ailes
Que nous allons donner au milieu de leur nuit,
La splendeur de planer bien au-dessus des terres,
Une seconde, Fauln, d’extase sensuelle
En entendant monter, de mes morts endormis,
Ce long frisson vers le sillage de lumière
Que nous laissons...
eereeeerer ère ee reereasr ee eseeeere ese eeeeeeeeeeeeeeeer eee ee eee
Penche-toi plus avant si tu veux découvrir
Quel amour je contiens au fond d’une Ame close
Pour cet Enfer où je te convie cette nuit,
Ce lieu d’un univers dont je suis l’existence,
Ce champ de morts en moi qui reste sans mourir...
Ecoute : es-tu certain d’entendre quelque chose?
C’est le vent : il est prodigieux dans ces pays
De ténèbre. Ecoute encor : tu te sens toi-même
Respirer, toi-même haleter, et lentement
Prendre cette nature effrayante et suprême...
Ainsi faut-il aller vers ces autres vivants,
Mais je ne change pas la voix de mon désir,
La voix insinuante et veuve et familiére, Bt
Cherchant le plus beau mal, sans fin, pour en jouir...
Car moi, j’avais d’abord mon royaume sur la terre!
L’ENFER.
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