Lamentations au cerf
Sanglant comme la nuit, admirable en effroi, et sensible
Sans bruit, tu meurs à notre approche.
Apparais sur le douloureux et le douteux
Si rapide impuissant de sperme et de sueur
Qu’ait été le chasseur; si coupable son
Ombre et si faible l’amour
Qu’il avait! Apparais dans un corps
Pelage vrai et
Chaud, toi qui passes la mort.
Oui toi dont les blessures
Marquent les trous de notre vrai amour
A force de nos coups, apparais et reviens
Malgré l’amour, malgré que
Crache la blessure.
Sans bruit, tu meurs à notre approche.
Apparais sur le douloureux et le douteux
Si rapide impuissant de sperme et de sueur
Qu’ait été le chasseur; si coupable son
Ombre et si faible l’amour
Qu’il avait! Apparais dans un corps
Pelage vrai et
Chaud, toi qui passes la mort.
Oui toi dont les blessures
Marquent les trous de notre vrai amour
A force de nos coups, apparais et reviens
Malgré l’amour, malgré que
Crache la blessure.
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