Vrai Corps
Salut vrai corps de dieu. Salut Resplendissant
Corps de la chair engagé par la tombe et qui naît
Corps, ô Ruisselant de bontés et de chairs
Salut corps tout de jour!
Divinité aux très larges épaules
Enfantine et marchante, salut toute beauté,
Aux boucles, aux épines
Inouï corps très dur de la miséricorde,
Salut vrai corps de dieu éblouissant aux larmes
Qui renaît, salut vrai corps de l’homme
Enfanté du triple esprit par la charité.
Témoin des lieux insensés de mon cœur
Tu es né d’une vierge absolue et tu es né
Parce que Dieu avait posé les mains sur sa poitrine,
Et tu es né
Homme de nerfs et de douleur et de semence
Pour marcher sur la magnifique dalle de chagrin
Et ton flanc mort fut percé pour la preuve
Et jaillit sur l’obscur et extérieur nuage
Du sang avec de l’eau.
Sur le flanc la lèvre s’ouvre en méditant
Lèvre de la plaie mâle, et c’est la lèvre aussi
De la fille commune
Dont les cheveux nous éblouissent de long amour;
Elle baise les pieds
Verdâtres, décomposés comme la rose
Trop dévorée par la chaleur amoureuse du ciel d’en haut,
Et sur elle jaillit, sur l’extérieur nuage
Du sang avec de l’eau car tu étais né.
Lorsque couchés sur le lit tiède de la mort
Tous les bijoux ôtés avec les oeuvres
Tous les paysages décomposés
Tous les ciels noirs et tous les livres brûlés
Enfin nous approcherons avec majesté de nous-même,
Quand nous rejetterons les fleurs finales
Et les étoiles seront expliquées parmi notre âme,
Souris alors et donne un sourire de ton corps
Permets que nous te goûtions d’abord le jour de la mort
Qui est un grand jour de calme d’épousés,
Le monde heureux, les fils réconciliés.
Corps de la chair engagé par la tombe et qui naît
Corps, ô Ruisselant de bontés et de chairs
Salut corps tout de jour!
Divinité aux très larges épaules
Enfantine et marchante, salut toute beauté,
Aux boucles, aux épines
Inouï corps très dur de la miséricorde,
Salut vrai corps de dieu éblouissant aux larmes
Qui renaît, salut vrai corps de l’homme
Enfanté du triple esprit par la charité.
Témoin des lieux insensés de mon cœur
Tu es né d’une vierge absolue et tu es né
Parce que Dieu avait posé les mains sur sa poitrine,
Et tu es né
Homme de nerfs et de douleur et de semence
Pour marcher sur la magnifique dalle de chagrin
Et ton flanc mort fut percé pour la preuve
Et jaillit sur l’obscur et extérieur nuage
Du sang avec de l’eau.
Sur le flanc la lèvre s’ouvre en méditant
Lèvre de la plaie mâle, et c’est la lèvre aussi
De la fille commune
Dont les cheveux nous éblouissent de long amour;
Elle baise les pieds
Verdâtres, décomposés comme la rose
Trop dévorée par la chaleur amoureuse du ciel d’en haut,
Et sur elle jaillit, sur l’extérieur nuage
Du sang avec de l’eau car tu étais né.
Lorsque couchés sur le lit tiède de la mort
Tous les bijoux ôtés avec les oeuvres
Tous les paysages décomposés
Tous les ciels noirs et tous les livres brûlés
Enfin nous approcherons avec majesté de nous-même,
Quand nous rejetterons les fleurs finales
Et les étoiles seront expliquées parmi notre âme,
Souris alors et donne un sourire de ton corps
Permets que nous te goûtions d’abord le jour de la mort
Qui est un grand jour de calme d’épousés,
Le monde heureux, les fils réconciliés.
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