Le bois de l’epte

Je n’étais ce jour-la que deux jambes qui marchent.
Aussi, le regard sec, le nul au centre du visage,
Je me mis a suivre le ruisseau du vallon.
Bas coureur, ce fade ermite ne s’*immiscait pas
Dans l’informe oi je m’étendais toujours plus avant.

Venus du mur d’angle d’une ruine laissée jadis par l’incendie,
Plongérent soudain dans l’eau grise
Deux rosiers sauvages pleins d’une douce et inflexible volonté.
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