Sonnets de Sincero à Charité
Bouche dont la douceur m’enchante doucement
Par la douce faveur d’un honnête sourire,
Bouche qui, soupirant un amoureux martyre,
Apaisez la douleur de mon cruel tourment ;
Bouche, de tous mes maux le seul allègement,
Bouche qui respirez un gracieux Zéphyr,
Qui les plus éloquents surpassez à bien dire
À l’heure qu’il vous plaît de parler doctement ;
Bouche pleine de lys, de perles et de roses,
Bouche qui retenez toutes grâces encloses,
Bouche qui recelez tant de petits Amours,
Par vos perfections, ô bouche sans pareille,
Je me perds de douceur, de crainte et de merveille
Dans vos ris, vos soupirs et vos sages discours.
Par la douce faveur d’un honnête sourire,
Bouche qui, soupirant un amoureux martyre,
Apaisez la douleur de mon cruel tourment ;
Bouche, de tous mes maux le seul allègement,
Bouche qui respirez un gracieux Zéphyr,
Qui les plus éloquents surpassez à bien dire
À l’heure qu’il vous plaît de parler doctement ;
Bouche pleine de lys, de perles et de roses,
Bouche qui retenez toutes grâces encloses,
Bouche qui recelez tant de petits Amours,
Par vos perfections, ô bouche sans pareille,
Je me perds de douceur, de crainte et de merveille
Dans vos ris, vos soupirs et vos sages discours.
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