L’irréparable
J’ai vu parfois, au fond d’un théâtre banal
Qu’enflammait l’orchestre sonore,
Une fée allumer dans un ciel infernal Une miraculeuse aurore ;
J’ai vu parfois au fond d’un théâtre banal
Un être, qui n’était que lumière, or et gaze,
Terrasser l’énorme Satan ;
Mais mon cœur, que jamais ne visite l’extase,
ESt un théâtre où l’on attend
Toujours, toujours en vain, l’Être aux ailes de gaze !
Qu’enflammait l’orchestre sonore,
Une fée allumer dans un ciel infernal Une miraculeuse aurore ;
J’ai vu parfois au fond d’un théâtre banal
Un être, qui n’était que lumière, or et gaze,
Terrasser l’énorme Satan ;
Mais mon cœur, que jamais ne visite l’extase,
ESt un théâtre où l’on attend
Toujours, toujours en vain, l’Être aux ailes de gaze !
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