Le malade est au médecin ce qu’est l’homme au romancier : un cas. Plus… — Georges Perros
Le malade est au médecin ce qu’est l’homme au romancier : un cas. Plus l’homme est touché, plus le romancier s’intéresse.
Commentaires (0)
Se connecter
pour publier un commentaire.
Pas encore de commentaires. Soyez le premier à commenter.