À Voltaire, de qui elle avait reçu une tasse de porcelaine
Législateur du goût, dieu de la poésie,
Je tiens de vous une coupe choisie,
Digne de recevoir le breuvage des cieux.
Je voudrais, pour vous louer mieux,
Y puiser les eaux d’Hippocrène ;
Mais vous seul les buvez, comme moi l’eau de Seine.
Je tiens de vous une coupe choisie,
Digne de recevoir le breuvage des cieux.
Je voudrais, pour vous louer mieux,
Y puiser les eaux d’Hippocrène ;
Mais vous seul les buvez, comme moi l’eau de Seine.
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