Je crois que si l’on regardait toujours les cieux, — Gustave Flaubert

Je crois que si l’on regardait toujours les cieux, on finirait par avoir des ailes. À propos d’ailes, que de dindons sont ici-bas ! Dindons qui passent pour des aigles et qui font la roue comme des paons.

Correspondance

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