À mesure qu’on avance en âge, tous les sentiments — Jean-Jacques Rousseau

À mesure qu’on avance en âge, tous les sentiments se concentrent. On perd tous les jours quelque chose de ce qui nous fut cher, et l’on ne le remplace plus. On meurt ainsi par degrés, jusqu’à ce que, n’aimant enfin que soi-même, on ait cessé de sentir et de vivre avant de cesser d’exister. J.-J. ROUSSEAU, Julie ou la Nouvelle Héloïse.

Héloïse

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