Que me servirait que ma patrie fût puissante et fo — Jean de La Bruyère
Que me servirait que ma patrie fût puissante et formidable, si, triste et inquiet, j’y vivais dans l’oppression et dans l’indigence.
Commentaires (0)
Se connecter
pour publier un commentaire.
Pas encore de commentaires. Soyez le premier à commenter.