Le vrai Dieu, le Dieu fort est le Dieu des idées
Le vrai Dieu, le Dieu fort est le Dieu des idées.
Sur nos fronts où le germe est jeté par le sort,
Répandons le Savoir en fécondes ondées ;
Puis, recueillant le fruit tel que de l’âme il sort,
Tout empreint du parfum des saintes solitudes,
Jetons l’œuvre à la mer, la mer des multitudes :
Dieu la prendra du doigt pour la conduire au port.
Au Maine-Giraud, octobre 1853.
Sur nos fronts où le germe est jeté par le sort,
Répandons le Savoir en fécondes ondées ;
Puis, recueillant le fruit tel que de l’âme il sort,
Tout empreint du parfum des saintes solitudes,
Jetons l’œuvre à la mer, la mer des multitudes :
Dieu la prendra du doigt pour la conduire au port.
Au Maine-Giraud, octobre 1853.
Commentaires (0)
Se connecter
pour publier un commentaire.
Pas encore de commentaires. Soyez le premier à commenter.