Élégie de minuit
Eté splendide Eté, qui nourris le Poète du lait de ta lumière
Moi qui poussais comme blé de Printemps, qui m’enivrais de la
verdeur de l’eau, du ruissellement vert dans l’or du Temps
Moi qui poussais comme blé de Printemps, qui m’enivrais de la
verdeur de l’eau, du ruissellement vert dans l’or du Temps
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