Lorsque s’en vient le soir...
Lorsque s’en vient le soir qui tourne par la porte
Vivre a la profondeur soudain d’un champ de blé
Je te retrouve amour avec mes mains tremblées
Qui m’es la terre tendre entre les feuilles mortes
Et nous nous défaisons de nos habits volés
Rien n’a calmé ces mains que j’ai de te connaître
Gardant du premier soir ce trouble à te toucher
Je te retrouve amour si longuement cherchée
Comme si tout à coup s’ouvrait une fenêtre
Et si tu renongais à toujours te cacher
Je suis à tout jamais ta scène et ton théâtre
Où le rideau d’aimer s’envole n’importe où
L’étoile neige en moi son éternel mois d’aoit
Rien n’a calmé ce cœur en te voyant de battre
Il me fait mal a force et rien ne m’est si doux
Tu m’es pourtant toujours la furtive passante
Qu’on retient par miracle au détour d’un instant
Rien n’a calmé ma peur je doute et je t’attends
Dieu perd les pas qu’il fait lorsque tu m’es absente
Un regard te suffit a faire le beau temps
Montre ta bouche pâle où me renaît l’enfance
Et que je sois ton lit lorsqu’il t’ouvre ses draps
Et sois cette couleur ow tu t’endormiras
Et mon âme ton souffle et mon corps ton silence
Pour enfermer tes yeux dans la nuit de mes bras.
Vivre a la profondeur soudain d’un champ de blé
Je te retrouve amour avec mes mains tremblées
Qui m’es la terre tendre entre les feuilles mortes
Et nous nous défaisons de nos habits volés
Rien n’a calmé ces mains que j’ai de te connaître
Gardant du premier soir ce trouble à te toucher
Je te retrouve amour si longuement cherchée
Comme si tout à coup s’ouvrait une fenêtre
Et si tu renongais à toujours te cacher
Je suis à tout jamais ta scène et ton théâtre
Où le rideau d’aimer s’envole n’importe où
L’étoile neige en moi son éternel mois d’aoit
Rien n’a calmé ce cœur en te voyant de battre
Il me fait mal a force et rien ne m’est si doux
Tu m’es pourtant toujours la furtive passante
Qu’on retient par miracle au détour d’un instant
Rien n’a calmé ma peur je doute et je t’attends
Dieu perd les pas qu’il fait lorsque tu m’es absente
Un regard te suffit a faire le beau temps
Montre ta bouche pâle où me renaît l’enfance
Et que je sois ton lit lorsqu’il t’ouvre ses draps
Et sois cette couleur ow tu t’endormiras
Et mon âme ton souffle et mon corps ton silence
Pour enfermer tes yeux dans la nuit de mes bras.
Commentaires (0)
Se connecter
pour publier un commentaire.
Pas encore de commentaires. Soyez le premier à commenter.