En avril, au petit matin, avant le Puy,
Une femme ouvrait ses volets sur la lumière,
Ses deux bras nus en croix dans l’espérance.

On passe il faut passer c’est dommage adieu France.

O ouvreuse de tes beaux bras à la lumière,
Ecarteuse de nuit,
Aurons-nous tout perdu en passant, et pour qui
Ks-tu encor l’espérance et la France ?
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