Si doulcement le venin de tes yeulx

Si doulcement le venin de tes yeulx
Par mesme lieu aux fonz du cœur entra,
Que sans douleur le desir soucyeux
De liberté tout seul il rencontra.
Mais, l’occupant, peu à peu, penetra,
Où l’Ame libre en grand seurté vivoit :
Alors le sang, qui d’elle charge avoit,
Les membres laisse et fuit au profond Puys,
Voulant cacher le feu que chascun voit,
Lequel je couvre, et celer ne le puis.
Partager

Commentaires (0)

Se connecter pour publier un commentaire.

Pas encore de commentaires. Soyez le premier à commenter.