Les boulevards extérieurs, la nuit, sont pleins de neige; les bandits sont des soldats; on m’attaque avec des rires et des sabres, on me dépouille: je me sauve pour retomber dans un autre carré. Est-ce une cour de caserne, ou celle d’une auberge? que de sabres! que de lanciers! il neige! on me pique avec une seringue: c’est un poison pour me tuer; une tête de squelette voilée de crêpe me mord le doigt. De vagues réverbéres jettent sur la neige la lumière de ma mort.

Le Cornet à dés
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