L’élégie
Je n’écrirai jamais l’élégie du bonheur,
Le calme poème des yeux apaisés,
La stance dorée comme un fruit qui veille
Au tendre sourire du verger des mots.
Je n’écrirai jamais l’élégie, l’élégie
Que je porte en mon sang depuis le premier jour,
Trop de chemins me tentent et trop de mains me perdent;
Je n’écrirai jamais ]’élégie de la paix.
Je mourrai de l’amour comme un feu de sa cendre,
Désespéré de n’avoir su, de n’avoir pu mener a ciel
La perle unique de ma nuit.
Mais l’élégie, ah ! l’élégie!
Mourra-t-elle en ces lèvres qui ne l’auront pas prononcée
Mais qui l’auront veillée, la fraîche, la sublime,
Dernier espoir de souffle pur,
Ou bien d’autres que moi la saisiront-ils par les ailes
Pour la torturer d’immortalité ?
BRULER LE FEU, Lumière de l’Ombre.
Le calme poème des yeux apaisés,
La stance dorée comme un fruit qui veille
Au tendre sourire du verger des mots.
Je n’écrirai jamais l’élégie, l’élégie
Que je porte en mon sang depuis le premier jour,
Trop de chemins me tentent et trop de mains me perdent;
Je n’écrirai jamais ]’élégie de la paix.
Je mourrai de l’amour comme un feu de sa cendre,
Désespéré de n’avoir su, de n’avoir pu mener a ciel
La perle unique de ma nuit.
Mais l’élégie, ah ! l’élégie!
Mourra-t-elle en ces lèvres qui ne l’auront pas prononcée
Mais qui l’auront veillée, la fraîche, la sublime,
Dernier espoir de souffle pur,
Ou bien d’autres que moi la saisiront-ils par les ailes
Pour la torturer d’immortalité ?
BRULER LE FEU, Lumière de l’Ombre.
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