Le mort que je serai...
Le mort que je serai, dans sa prison de veines
S’agite et me dévore doucement, fil a fil ;
Il rêve d’un futur de terres et de pluies
Ou je ne serai pas, moi qui lui donne asile.
Le paysage change ow son regard se pose,
Tl asséché les mares et comble les volcans,
Il détisse en riant les rideaux de ma rage
Et tient lieu de vacances à mes membres lassés.
Nous sommes deux en moi pour dévorer le jour,
Deux bouches a gaver de sucs et de soleils,
Mais pourquoi faut-il donc, à Pheure de l’amour,
Que ce soit l’éternel, le mort qui s’émerveillé ?
Quand je veux dire l’or, il parle de dents séchés,
Le moindre mot, taillé dans l’étoffe de l’eau
Porte son coup de griffe ; il m’enlève l’espoir
D’étre jamais ruisseau dans la prairie du soir.
Je ne lui parle pas, il se venge en brouillant
Les cartes de mon ceeur a l’instant du poème
Et je souffre en songeant que cet arbre de peine
Jusqu’a la fin des temps, terrible, fleurira.
BRULER LE FEU, Lumière de l’Ombre.
S’agite et me dévore doucement, fil a fil ;
Il rêve d’un futur de terres et de pluies
Ou je ne serai pas, moi qui lui donne asile.
Le paysage change ow son regard se pose,
Tl asséché les mares et comble les volcans,
Il détisse en riant les rideaux de ma rage
Et tient lieu de vacances à mes membres lassés.
Nous sommes deux en moi pour dévorer le jour,
Deux bouches a gaver de sucs et de soleils,
Mais pourquoi faut-il donc, à Pheure de l’amour,
Que ce soit l’éternel, le mort qui s’émerveillé ?
Quand je veux dire l’or, il parle de dents séchés,
Le moindre mot, taillé dans l’étoffe de l’eau
Porte son coup de griffe ; il m’enlève l’espoir
D’étre jamais ruisseau dans la prairie du soir.
Je ne lui parle pas, il se venge en brouillant
Les cartes de mon ceeur a l’instant du poème
Et je souffre en songeant que cet arbre de peine
Jusqu’a la fin des temps, terrible, fleurira.
BRULER LE FEU, Lumière de l’Ombre.
Commentaires (0)
Se connecter
pour publier un commentaire.
Pas encore de commentaires. Soyez le premier à commenter.