Ton écorce n’est que blessures naturelles
Arbre respecté par la hache

Tu as la richesse
Et le dénuement des saisons
Une droite patience a vivre
Tu choisis de mourir
S’il faut céder à quelque maléfice

Prés de toi l’àme s’éprend
De temps et de vent.

CORIANDRES, 1954.
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