Petite enfant qui joue avec rien...
Petite enfant qui joues avec rien
Tu fais ces pierres transparentes
Et la lumière se perd en elle-même
Sur les châteaux des hommes
Tes yeux sont mon plus beau silence
Le baiser de la fraîcheur vivante
Et me voici comme un moine sans corps Dans sa robe
A te regarder
Tes tièdes épaules qui tiennent dans ma main
Vivent et tu m’échappés pour attraper
Quelque minuscule poignée de sable
Que le vent disperse sur la grande terre coutumière
Dans le même sens que les nuages du ciel
O ma petite proche O ma lointaine enfant.
Tu fais ces pierres transparentes
Et la lumière se perd en elle-même
Sur les châteaux des hommes
Tes yeux sont mon plus beau silence
Le baiser de la fraîcheur vivante
Et me voici comme un moine sans corps Dans sa robe
A te regarder
Tes tièdes épaules qui tiennent dans ma main
Vivent et tu m’échappés pour attraper
Quelque minuscule poignée de sable
Que le vent disperse sur la grande terre coutumière
Dans le même sens que les nuages du ciel
O ma petite proche O ma lointaine enfant.
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