… Or ces eaux calmes sont de lait et tout ce qui s’épanche aux solitudes molles du matin. Le pont lavé, avant le jour, d’une eau pareille en songe au mélange de l’aube, fait une belle relation du ciel. Et l’enfance adorable du jour, par la treille des tentes roulées, descend à même ma chanson.
Enfance, mon amour, n’était-ce que cela ?.….
Enfance, mon amour. ce double anneau de l’œil et l’aisance d’aimer…
Il fait si calme et puis si tiède, il fait si continuel aussi, qu’il est étrange d’être là, mêlé des mains à la facilité du jour.
Enfance, mon amour! il n’est que de céder. Et l’ai-je dit, alors? je ne veux plus même de ces linges
à remuer là, dans l’incurable, aux solitudes vertes du matin. Et l’ai-je dit, alors? il ne faut que servir
comme de vieille corde. Et ce cœur, et ce cœur, là ! qu’il traîne sur les ponts, plus humble et plus sauvage et plus, qu’un vieux faubert,
exténué…
Enfance, mon amour, n’était-ce que cela ?.….
Enfance, mon amour. ce double anneau de l’œil et l’aisance d’aimer…
Il fait si calme et puis si tiède, il fait si continuel aussi, qu’il est étrange d’être là, mêlé des mains à la facilité du jour.
Enfance, mon amour! il n’est que de céder. Et l’ai-je dit, alors? je ne veux plus même de ces linges
à remuer là, dans l’incurable, aux solitudes vertes du matin. Et l’ai-je dit, alors? il ne faut que servir
comme de vieille corde. Et ce cœur, et ce cœur, là ! qu’il traîne sur les ponts, plus humble et plus sauvage et plus, qu’un vieux faubert,
exténué…
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