Orphée, au bois de Caystre,
Écoutait, quand l’astre luit,
Le rire obscur et sinistre
Des inconnus de la nuit.

Phtas, la sibylle thébaine,
Voyait près de Phygalé
Danser des formes d’ébène
Sur l’horizon étoilé.

Eschyle errait à la brune
En Sicile, et s’enivrait
Des flûtes du clair de lune
Qu’on entend dans la forêt.

. . . . . .
O feuillage, tu m’attires ;
Un Dieu t’habite ; et je crois
Que la danse des satyres
Tourne encore au fond des bois.
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