Quand les nuages lourds et noirs où les tempêtes
. . . . . .
Quand les nuages lourds et noirs où les tempêtes
Enfoncent les éclairs comme des éperons,
Quand les farouches vents, embouchant leurs clairons,
Des porches inconnus sortent le soir en foule,
Quand une telle foudre en leurs rangs brille et roule,
Que ce tas de dragons et d’hydres par moment
A l’air de se mouvoir dans un embrasement,
Et qu’il semble qu’un feu prodigieux allume
Leurs crinières de pluie et leurs croupes de brume,
Quand ils planent hagards, hennissant à grand bruit,
Qui donc pousse, à travers le combat de la nuit,
Cette cavalerie ailée et formidable ?
. . . . . .
Quand les nuages lourds et noirs où les tempêtes
Enfoncent les éclairs comme des éperons,
Quand les farouches vents, embouchant leurs clairons,
Des porches inconnus sortent le soir en foule,
Quand une telle foudre en leurs rangs brille et roule,
Que ce tas de dragons et d’hydres par moment
A l’air de se mouvoir dans un embrasement,
Et qu’il semble qu’un feu prodigieux allume
Leurs crinières de pluie et leurs croupes de brume,
Quand ils planent hagards, hennissant à grand bruit,
Qui donc pousse, à travers le combat de la nuit,
Cette cavalerie ailée et formidable ?
. . . . . .
Commentaires (0)
Se connecter
pour publier un commentaire.
Pas encore de commentaires. Soyez le premier à commenter.