« Cassandre, dira-t-il, mains désertes et peintes,
Regard puisé plus bas que tout regard épris,
Accueille dans tes mains, sauve dans leur étreinte
Ma tête déja morte où le temps se détruit.

L’Idée me vient que je suis pur et je demeure
Dans la haute maison dont je m’étais enfui.
. Oh pour que tout soit simple aux rives où je meure
Resserre entre mes doigts le seul livre et le prix.

Lisse-moi, farde-moi. Colore mon absence.
Désceuvre ce regard qui méconnait la nuit.
Couche sur moi les plis d’un durable silence,
Éteins avec la lampe une terre d’oubli. »
Partager

Commentaires (0)

Se connecter pour publier un commentaire.

Pas encore de commentaires. Soyez le premier à commenter.