Jean et jeanne
Tu demandes le nom
De cette maison basse délabrée,
C’est Jean et Jeanne en un autre pays.
Quand les larges vents passent
Le seuil où rien ne chante ni paraît.
C’est Jean et Jeanne et de leurs faces grises
Le plâtre du jour tombe, et je revois
La vitre des étés anciens. Te souviens-tu ?
La plus brillante au loin, l’arche fille des ombres.
Aujourd’hui, ce soir, nous ferons un feu
Dans la grande salle.
Nous nous éloignerons,
Nous le laisserons vivre pour les morts.
PIERRE ÉCRITE. 1959.
De cette maison basse délabrée,
C’est Jean et Jeanne en un autre pays.
Quand les larges vents passent
Le seuil où rien ne chante ni paraît.
C’est Jean et Jeanne et de leurs faces grises
Le plâtre du jour tombe, et je revois
La vitre des étés anciens. Te souviens-tu ?
La plus brillante au loin, l’arche fille des ombres.
Aujourd’hui, ce soir, nous ferons un feu
Dans la grande salle.
Nous nous éloignerons,
Nous le laisserons vivre pour les morts.
PIERRE ÉCRITE. 1959.
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