Empathie
Tout paysage est regard.
Je respire à pleins poumons
ou je retiens mon souffle.
Les vertiges s’enchaînent à d’immenses
sensations de calme.
Du vaste entre en moi par les narines.
Un détachement s’opère.
Je m’éloigne du point de départ,
je m’éloigne d’un vieux moi.
Chaque marche est ce détachement,
cette renaissance, même minuscule.
Je fends le paysage avec la hache
de mon corps.
Je respire à pleins poumons
ou je retiens mon souffle.
Les vertiges s’enchaînent à d’immenses
sensations de calme.
Du vaste entre en moi par les narines.
Un détachement s’opère.
Je m’éloigne du point de départ,
je m’éloigne d’un vieux moi.
Chaque marche est ce détachement,
cette renaissance, même minuscule.
Je fends le paysage avec la hache
de mon corps.
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