Assèchement de la plaie
Aux morts
La lune, pas délicate, ne touchait que des choses mûres.
La lune, à force, n’entend plus le chuchotement.
Le soleil a peur des sources rouies des yeux.
Le soleil s’apure au sommeil des évanouis.
Le feu a fait bombance dans les poils et les cuisses.
Le feu a fait sa part, il a lâché les cendres.
La terre a récuré tout ce qui reluisait.
La terre s’est requinquée et sourit d’une mousse.
L’eau molletonnée s’empâtait de graisses chaudes.
L’eau se mire, ne rougit plus, glisse, flâne.
Le vent a bien flairé que ce n’était pas propre.
Il va, jette les graines, le vent oublie les noms.
La lune, pas délicate, ne touchait que des choses mûres.
La lune, à force, n’entend plus le chuchotement.
Le soleil a peur des sources rouies des yeux.
Le soleil s’apure au sommeil des évanouis.
Le feu a fait bombance dans les poils et les cuisses.
Le feu a fait sa part, il a lâché les cendres.
La terre a récuré tout ce qui reluisait.
La terre s’est requinquée et sourit d’une mousse.
L’eau molletonnée s’empâtait de graisses chaudes.
L’eau se mire, ne rougit plus, glisse, flâne.
Le vent a bien flairé que ce n’était pas propre.
Il va, jette les graines, le vent oublie les noms.
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